akendawt

Nekki ur a tteknedax walli d munagh
Han a gwema takendawt ur a zgarent
Ssâht as a ttejmàan mdden d wiyyâd
Iqqan d i yan ifulkin a ttbalam
Iqqan d uejddig igellin ad yighar
Igh ikcem mayyuh s igh llan ijawan
Badelent as ssîfat ibadl llun
Lmitel n yan ifulkin ad jemàax

 

Moi, je ne berce pas d’illusions mes amis
Car la flatterie, mon frère, ne mène à rien ;
C’est la vérité qui peut rassembler.
La beauté a pour loi d’être éphémère.
Toute corolle bientôt flétrit :
Quand mai souffle ses tourbillons,
La pauvrette perd sa vive apparence,
Face contre terre ou contre les cieux.
Voilà pour édifier celle ou celui qui séduit nos yeux

Traduction de Claude Lefébure.

   
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