| Igh istara udâr inu Igh istara udâr inu bennaqsi ur agh idêfar lghrêd ulluyen Iwa bismi nusi d imassen ad agh neqqen i teyyuga ar neswa lemelk nemyar a ten ghellilegh ikun ahêbin lli da cerkegh a kigan d lexir nega wines ya yeran agh yawi tabalist ixasa ten ugayyu d làaqel wa tafukt negh ajeddig nnunt ad terwast a winu gh lxater Igh istara udâr inu bennaqsi ur agh idêfur lghrêd ulluyen iwa bismi llah iga win yan iran ay ssellem f igwilaln ula lahêbab nnad icerk yan a kigan d lxir nega wines |
Si mon pas me mène encore de ça de là c’en est assez ! Mon coeur ne requiert plus d’errance allons reprenons la charrue cultivons-nous et irriguons notre propriété, on est habitué à le faire ! L’amour qui fut mon associé, je suis le sien Celui qui veut jouer le jeu du diable Il n’a ni coeur, ni morale Mon amour, tu es comme le soleil ou sa fleur dans mon âme Si le pas me mène encore de ça et de là c’en est assez mon coeur ne requiert plus d’errance Le nom du Dieu est à celui qui veut saluer les gazelles et les amours avec lesquels nous partageons tant de biens et nous sommes à eux. |